Les accusations portent notamment sur l’appartenance à des groupes armés sans autorisation de l’État et sur la possession d’armes et d’explosifs. L’agence libanaise d’information, citée par la presse arabophone, rapporte également les poursuites. Il s’agit d’une étape de la procédure, sans jugement établissant la culpabilité des personnes visées.
La saisie a nourri un désaccord au sein du gouvernement sur la juridiction appelée à examiner l’affaire. La nouvelle procédure ne permet pas, à elle seule, d’établir la destination finale des explosifs ni leur utilisation prévue.