Le premier entend mobiliser ses partenariats internationaux pour des initiatives de dialogue et de réconciliation. Il souhaite associer les jeunes, les femmes et la société civile des provinces du Sud et appelle à écarter les discours de haine, rapporte LeBrief.
Le second, le Cemers, appelle à renforcer le plaidoyer diplomatique, académique et médiatique et dénonce les obstacles à un règlement pacifique, selon son communiqué reproduit par Marsool Press. Ces prises de position ne constituent ni un accord entre les parties au différend ni le bilan d’actions déjà réalisées.