Les responsabilités passent aux institutions nationales ainsi qu’aux agences, fonds et programmes de l’ONU. La clôture concerne la mission politique dédiée et ne signifie pas la fin de la coopération onusienne.
Cette transition modifie l’organisation de l’appui institutionnel au pays ; elle ne constitue pas en elle-même un règlement des difficultés politiques et sécuritaires.