La mesure vise notamment des territoires frontaliers et côtiers considérés comme exposés. Le dispositif finalement adopté est limité dans le temps et l’espace, alors qu’une proposition initiale plus large avait suscité un débat politique.
Cette décision intérieure constitue une conséquence de l’incident maritime, déjà présent dans le dossier ; elle est distincte de la saisie elle-même.