Les agents pouvaient tester leurs exemples contre le filtre puis les améliorer. Les données prenaient souvent la forme de fiction ou de jeux de rôle ; après entraînement, certains comportements se généralisaient à des situations différentes.
Le laboratoire veut utiliser ces exemples pour renforcer ses contrôles. L’expérience favorisait toutefois volontairement l’attaquant, qui connaissait le filtre. Les modèles ainsi entraînés n’ont jamais été déployés : ces résultats ne décrivent pas le comportement du Claude utilisé par le public et n’ont pas fait l’objet d’une réplication indépendante dans les sources consultées.