Les caméras, installées sur des véhicules de police identifiés ou à proximité, ont été déployées cent fois dans 43 lieux. Les agents devaient examiner chaque alerte ; celle-ci ne constituait pas à elle seule un motif d’arrestation. La police affirme que les données sans correspondance étaient automatiquement supprimées.
Le taux d’erreur de 0,00065 % mis en avant par la police rapporte les neuf fausses alertes à l’ensemble des scans. Rapportées aux 292 alertes, elles représentent environ 3,1 %, autre indicateur qui ne mesure pas les personnes recherchées manquées. Le bilan ne précise pas combien d’arrestations découlent directement d’une alerte. Une évaluation interne doit examiner performance, effets sur la population et garanties.