Le même responsable précise que les négociateurs iraniens ont quitté Doha le 1er novembre, sans attribuer ce départ à des difficultés dans les échanges avec les médiateurs qataris.
Ces indications décrivent la poursuite d’un processus diplomatique, pas l’acceptation d’un accord. Ni le contenu intégral de l’ébauche, ni une date de réunion confirmée, ni un calendrier accepté de réouverture d’Ormuz ne sont établis par ces déclarations.