Le dispositif doit relier les caméras urbaines, les communications policières et les bases de données pour suivre les opérations en temps réel. Des agents formés sont chargés de son exploitation.
La DGSN prévoit aussi des protocoles et des simulations régulières. Il s’agit de capacités et d’objectifs annoncés : les comptes rendus consultés ne présentent pas de bilan indépendant de leur efficacité.