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Que s’est-il passé après ?Continuer dans ce dossier · Sahara Marocain : des racines du conflit aux négociations de 2026
Dossier · Sahara Marocain : des racines du conflit aux négociations de 2026

La CIJ reconnaît des liens d’allégeance sans constater de souveraineté territoriale

Dans son avis consultatif du 16 octobre 1975, la CIJ écarte l’idée d’un territoire sans maître et reconnaît des liens juridiques d’allégeance entre le sultan du Maroc et certaines tribus.

La Cour ne constate toutefois pas de lien de souveraineté territoriale avec le Maroc ou l’ensemble mauritanien susceptible de modifier l’application du principe d’autodétermination. Elle maintient l’exigence d’une expression libre et authentique de la volonté des populations.

Rabat insiste sur la reconnaissance des liens historiques et de la bay‘a ; les défenseurs de l’indépendance insistent sur la conclusion relative à la souveraineté et à l’autodétermination. Ces éléments figurent dans le même avis. Celui-ci est consultatif : il n’attribue le territoire ni à une république sahraouie encore non proclamée, ni au Maroc. Le lire intégralement est indispensable pour comprendre la divergence juridique durable.

Sources 3
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