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Allemagne · France
Dossier

Allemagne : souveraineté et politique de l’intelligence artificielle

Ce dossier suit les orientations allemandes sur les capacités d’IA et la coopération européenne, en distinguant objectifs politiques et réalisations.

Dernière mise à jour : 1 moments clés

Où en est-on ?

Le 2 novembre 2026 à Berlin, Friedrich Merz appelle à accélérer les capacités européennes d’IA et à éviter une dépendance complète aux fournisseurs extérieurs.

Merz appelle l’Europe à accélérer dans l’IA pour préserver sa souveraineté

Le chancelier allemand Friedrich Merz a appelé le 2 novembre 2026, au Digital-Gipfel de Berlin, à développer plus rapidement les capacités allemandes et européennes d’intelligence artificielle. Il estime qu’une dépendance complète à des fournisseurs extérieurs menacerait la souveraineté numérique.

Portrait de Friedrich Merz en mars 2025.
Archives du 6 mars 2025 ; ne montre pas le sommet de 2026. Anne Sjöholm / FinnishGovernment, CC BY 2.0 ; recadrage préexistant. — Anne Sjöholm / FinnishGovernment / Wikimedia Commons — CC BY 2.0 https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/ — 6 mars 2025, recadrage préexistant.

Son intervention présente l’IA comme une infrastructure appelée à peser sur les entreprises, l’État et la société. Le chancelier veut que l’Europe conserve la capacité de définir ses choix technologiques et leurs règles d’utilisation.

Le discours officiel précise que cette souveraineté n’équivaut pas à l’autarcie : le partage des connaissances avec des partenaires reste recherché. Merz inscrit aussi la coopération avec la France dans cette priorité. Il s’agit d’une orientation politique, qui ne démontre pas à elle seule que l’autonomie technologique souhaitée est acquise.

Sources 3