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Dossier

Accord maritime Turquie–Libye : nouvelle opposition diplomatique à l’ONU

Ce dossier suit les désaccords autour de l’accord maritime Turquie–Libye, les positions des États concernés et les démarches diplomatiques documentées.

Dernière mise à jour : 1 moments clés

Où en est-on ?

Au 26 octobre 2026, la Grèce et ses partenaires réaffirment leur opposition à l’ONU, tandis qu’Ankara défend l’accord. Aucun règlement commun du différend n’est établi.

Accord maritime Turquie–Libye : nouvelle opposition diplomatique à l’ONU

La Grèce, Chypre, l’Égypte, Bahreïn, les Émirats arabes unis et l’Union européenne ont réaffirmé le 26 octobre leur opposition à l’accord maritime Turquie–Libye de 2019, dans une déclaration portée à l’ONU.

Drapeau grec sur l’Acropole d’Athènes, août 2009. Illustration d’archives, sans carte ni représentation de frontières maritimes.
Drapeau grec sur l’Acropole d’Athènes, août 2009. Illustration d’archives, sans carte ni représentation de frontières maritimes. — Christos Loufopoulos / Wikimedia Commons — CC BY 2.0 https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/ — archives du 12 août 2009, sans modification.

Le ministre grec des Affaires étrangères Georges Gerapetritis a présenté leur position après la ratification récente du texte par le Parlement établi dans l’est libyen. Les signataires estiment que cet accord porte atteinte aux droits maritimes d’États tiers, notamment ceux liés aux îles. Il s’agit de leur appréciation juridique, et non d’une nouvelle décision de justice.

Le même jour, Recep Tayyip Erdoğan a demandé le respect de la volonté commune turco-libyenne. Il affirme qu’Ankara défend ses droits et intérêts maritimes.

Athènes se dit disposée à poursuivre les discussions bilatérales avec la Libye. Les déclarations illustrent la persistance du différend ; elles n’établissent pas un accord de délimitation accepté par toutes les parties.

Sources 3