La cheffe de la diplomatie européenne recommande que le Royaume-Uni privilégie sa participation aux mécanismes de défense existants. Elle juge prématurée l’ouverture de négociations sur un retour britannique dans l’Union ; Streeting indique également que cette question n’est pas à l’ordre du jour.
Les échanges portent notamment sur le soutien à l’Ukraine, les menaces russes et la capacité industrielle de défense. Ils préparent le sommet UE–Royaume-Uni annoncé pour le 20 novembre. Les déclarations établissent des priorités de négociation, sans annoncer un nouvel accord industriel ni une adhésion britannique à un programme européen.