Il s’agit d’une appréciation du risque, pas de l’annonce d’une attaque déjà survenue. Le document explore trois scénarios plausibles, du ralentissement des capacités offensives à leur diffusion plus rapide que les défenses.
L’agence prévoit que l’IA accélérera la recherche de failles et l’exploitation des systèmes anciens. Son bilan annuel souligne aussi que les attaques réussies continuent de profiter de faiblesses connues : correctifs absents, systèmes mal protégés et équipements exposés à Internet. Pour les organisations, la priorité documentée reste de renforcer ces protections et leur préparation aux incidents.