La perte nette atteint 23,3 milliards de dollars, principalement sous l’effet de réévaluations d’instruments financiers. Elle ne correspond donc pas à une sortie de trésorerie du même montant ni à la seule perte de l’activité courante.
Les engagements d’achat et de location atteignent 895,4 milliards de dollars, presque tous liés au calcul et aux infrastructures. Environ 69,8 milliards sont dus dans les douze mois suivant le 30 septembre 2026, et 447,5 milliards doivent être engagés avant fin 2030 ; une partie du solde s’étale jusqu’en 2045. Le document précise que 213,8 milliards comportent des droits de résiliation ou des conditions préalables.
Ces engagements pluriannuels ne sont pas des dépenses déjà réalisées. Le prix et le nombre d’actions à vendre ne sont toujours pas fixés dans le prospectus.