Le rapport critique notamment le recours aux tribunaux militaires pour des civils et documente des cas de mauvais traitements et des pratiques résiduelles de servitude. Il indique aussi n’avoir pas trouvé de preuve de restrictions arbitraires généralisées empêchant les réfugiés de quitter les camps.
Ces conclusions doivent être conservées ensemble, dans leur périmètre de 2014 : elles ne permettent ni de nier les atteintes documentées ni d’affirmer que tous les habitants seraient retenus contre leur gré. Une enquête ancienne ne constitue pas une vérification de chaque situation individuelle en 2026.