Ces chiffres sont ceux du rapport statistique ministériel relayé par l’agence ; ils n’ont pas été vérifiés indépendamment lors de cette recherche. Ils ne décrivent pas tous une seule attaque survenue le 4 novembre.
Leur période glissante diffère de celle des premiers bilans par frappe publiés la veille. Les additionner à ces bilans exposerait à compter deux fois certaines victimes. Les sources consultées ne permettent pas de rattacher chaque cas à une attaque précise.