Cette ouverture devient un jalon de la diplomatie consulaire menée par le Maroc dans les villes du Sahara Marocain. Rabat présente ces représentations comme des marques de soutien à sa souveraineté.
Chaque ouverture doit néanmoins être lue à partir de la position déclarée de l’État concerné. Le nombre de consulats, le soutien à l’autonomie et la reconnaissance formelle sont des indicateurs différents ; aucun décompte non vérifié n’est assimilé ici à un vote collectif de l’ONU.