Le communiqué bilatéral maintient le soutien au processus de l’ONU et invite à préciser le contenu de l’autonomie. Londres rejoint ainsi la dynamique diplomatique favorable à Rabat, avec sa propre formulation.
Le soutien à une base de négociation ne doit pas être assimilé automatiquement à une reconnaissance formelle de souveraineté. La question devient aussi institutionnelle : répartition réelle des compétences, garanties, représentation, contrôle juridictionnel et procédure d’adhésion des populations. Ces éléments permettront d’évaluer une autonomie effective et pas seulement son intitulé. L’annonce britannique ne signifie ni acceptation du plan par le Polisario ni conclusion d’un accord définitif.