Le dispositif prévoit trois volets : des apports en fonds propres et quasi-fonds propres, des garanties partageant le risque avec les banques, et des usines prêtes à l’emploi.
Il vise à financer des investissements de long terme et à faciliter l’installation d’unités industrielles dans plusieurs territoires. Les ministres compétents doivent encore formaliser et rendre opérationnel l’instrument. Le capital annoncé ne constitue donc pas un montant déjà distribué aux entreprises.