Selon GovTech, l’analyse s’effectue entièrement sur le téléphone : les messages n’en sortent que si l’utilisateur transmet un signalement. L’application peut alerter même si le numéro n’a jamais été signalé ; elle ne bloque pas automatiquement les échanges.
Les limites sont concrètes : le modèle fonctionne surtout en anglais, peut mal comprendre l’argot et nécessite au moins 6 Go de mémoire vive. GovTech étudie une intégration à ScamShield et une protection pour iPhone, sans calendrier annoncé.