Cette confirmation établit la tenue des discussions ; elle ne confirme pas, à elle seule, les détails d’un accord final. Des comptes rendus de presse évoquent un calendrier et une feuille de route, dont le contenu ne doit pas être assimilé à une paix signée.
L’enjeu porte sur la substance de l’autonomie, les garanties et le mécanisme de consentement. La participation de l’Algérie et de la Mauritanie rend aussi visibles les dimensions de sécurité et de voisinage. Les discussions demeurent largement confidentielles : toute annonce de transfert de compétences, de désarmement ou de retour collectif des réfugiés exige une preuve d’exécution distincte.