L’instance propose de développer les compétences et les moyens humains des rédactions pour répondre à ce qu’elle qualifie de campagnes de désinformation étrangères. Elle salue également le communiqué du Cabinet royal du 30 octobre sur la fin du mandat de la MINURSO.
Les accusations visant certains médias étrangers sont celles du Conseil. Les comptes rendus consultés ne fournissent pas d’enquête indépendante permettant de vérifier ces accusations média par média. L’appel ne constitue pas l’adoption d’une nouvelle réglementation de la presse.