Le texte distingue deux démarches : la décolonisation d’Ifni, pour laquelle des négociations avec le Maroc sont demandées, et celle du Sahara alors administré par l’Espagne. Pour ce dernier, il prévoit des consultations avec les gouvernements marocain et mauritanien ainsi qu’avec les autres parties intéressées.
Cette résolution précise la demande de décolonisation formulée en 1965. Elle constitue une décision sur le processus à organiser, sans établir qu’un scrutin a eu lieu ni régler le différend territorial. Son contenu est repris dans les conclusions de l’avocat général de la CJUE de septembre 2016.