La part d’avis défavorables atteint 27 % dans le textile et cuir, 25 % dans l’agroalimentaire et 19 % dans la chimie et parachimie. L’approvisionnement est jugé normal par 81 % des entreprises et difficile par 17 %, selon les comptes rendus de l’enquête.
Les investissements auraient augmenté dans les branches étudiées sauf le textile et cuir. Leur financement repose à 75 % sur les fonds propres et à 25 % sur le crédit. Il s’agit de réponses d’entreprises à une enquête trimestrielle : ces proportions ne mesurent ni la croissance nationale ni une hausse effective des investissements futurs.