Reconditionnés puis déployés dans l’archipel de Bazaruto, les instruments transmettent par satellite des mesures acoustiques destinées à l’observation marine. L’équipe les utilise comme preuve de faisabilité d’un réemploi d’équipements industriels.
Les signaux décrivent une biomasse acoustique relative. Ils ne constituent ni un comptage validé des poissons ni une identification des espèces, précisent les chercheurs. Le projet reste un pilote, dont les performances nécessitent des calibrations et des validations supplémentaires.