Les patients présentent notamment diarrhées, vomissements et douleurs abdominales. Le ministère évoque une possible toxi-infection alimentaire ou hydrique, qui demeure une hypothèse ; des équipes régionales et nationales poursuivent les investigations.
Un autre compte rendu d’APS cite le préfet Ousseynou Mbaye, qui fait état de 317 cas au 5 novembre provenant de plusieurs structures sanitaires, sans décès ni cas grave. Les deux chiffres ont des dates et des présentations différentes : les sources consultées ne permettent pas d’en réconcilier exactement les périmètres. Ils ne doivent pas être additionnés.