Reuters cite la police industrielle faisant état de plus de cent usines à l’arrêt à Ashulia. Ce chiffre est attribué et ne constitue pas un total national. À Gazipur, le correspondant du Daily Star décrit au contraire des ouvriers entrant dans les usines le matin.
Les salariés réclament un minimum mensuel de 30 000 takas, contre 12 500 actuellement. Selon Reuters, la commission salariale prévoit une nouvelle grille à partir de décembre, mais n’a pas encore déterminé l’ampleur de la hausse.
Les récits locaux ne permettent donc pas de conclure à un retour uniforme à la normale ni à une fermeture généralisée. Les blocages et les reprises concernent des lieux et des moments différents.