METR a examiné des données internes et interrogé des salariés entre le 12 août et le 29 octobre. Il juge probable que l’usage de l’IA pour la recherche explique la majorité de l’accélération, sans établir une causalité certaine. Les chercheurs envisagent une accélération réelle plus proche de 1,3 ou de 3 fois le rythme antérieur.
Le rapport décrit surtout une assistance aux chercheurs, pas le remplacement complet de ceux-ci par des systèmes autonomes. Certaines données déterminantes ont été occultées à la demande d’Anthropic, ce qui limite la vérification publique des conclusions.