La formation aborde la gouvernance technologique, les outils génératifs et prédictifs, la biométrie et la reconnaissance faciale. Les échanges portent aussi sur les données personnelles et les libertés fondamentales.
Le directeur de l’ISM, Abdelhanine Touzani, présente l’IA comme une assistance technique : il demande de préserver l’indépendance du juge et les garanties du procès équitable. Le représentant de l’UNESCO, Charaf Ahmimed, attire l’attention sur les biais, la discrimination et le manque de transparence.
La rencontre est située à Technopolis dans l’agglomération Rabat-Salé. Elle constitue une action de formation ; les sources ne décrivent pas le déploiement d’un système automatisé de décision judiciaire.