Les équipes doivent choisir entre trois problèmes : anticiper le décrochage scolaire, analyser les inégalités d’accès à l’éducation ou améliorer l’affectation des infrastructures et des enseignants. L’appel prévoit l’exploitation de données publiques anonymisées et autorise l’intelligence artificielle.
Il demande de réunir des compétences d’ingénierie, d’architecture, d’analyse et de science des données. Les propositions peuvent prendre la forme de tableaux de bord, de cartes ou de modèles prédictifs ; cinq équipes doivent accéder à la finale.
Le calendrier annoncé situe le travail du 10 au 17 novembre et la Semaine du Numérique du 24 au 27 novembre à Ouagadougou. Ces outils restent à concevoir : leur efficacité et leur éventuel déploiement dans les établissements ne sont pas démontrés.