Rabat reproche au médiateur une conduite qu’il juge partiale et déséquilibrée, ainsi que la stagnation des négociations. Ces appréciations sont celles des autorités marocaines, rapportées notamment par Le Matin ; elles ne constituent pas une constatation indépendante de partialité.
L’étude de Thierry Desrues et Irene Fernández Molina dans L’Année du Maghreb retrace le maintien du soutien de Ban Ki-moon à Ross. La décision marocaine ouvre une crise de médiation, mais ne vaut pas révocation de l’envoyé par l’ONU.