Les chercheurs ont analysé 2 672 échantillons d’eau de mer prélevés entre 2017 et 2024 sur 316 sites. La méthode identifie des traces génétiques plutôt que des poissons capturés ou observés directement.
Ces résultats peuvent aider à suivre les changements de répartition des espèces. Ils ne démontrent toutefois pas, à eux seuls, que chaque espèce a établi une population durable dans les zones concernées ni que chaque détection résulte du réchauffement.