Selon l’université, le procédé a éliminé plus de 98 % de la ciprofloxacine en 90 minutes. Le matériau combine du dioxyde de manganèse et du sulfure de zinc-indium, avec un traitement de surface au phosphate pour favoriser l’action de la lumière.
La production d’hydrogène annoncée atteint cinq fois celle obtenue avec chaque composant utilisé seul. Ces résultats restent ceux communiqués par l’équipe : les sources consultées ne documentent pas de déploiement à grande échelle ni de performance en conditions réelles de traitement des eaux.