Calendrier : le texte du 20 octobre prévoyait la fin du maintien de la paix le 30 avril 2027 et une mission politique dès le 1er mai. Selon Nova et Le360, la révision propose une prorogation jusqu’au 31 octobre 2027 et renvoie toute transformation à une décision ultérieure. Elle demande des propositions sur la structure, les effectifs et les ressources pour le 30 janvier 2027, incluant réductions et fermeture ou regroupement de sites, sans imposer une division par deux.
Formulation politique : les comptes rendus décrivent l’autonomie sous souveraineté marocaine comme la solution la plus viable, au lieu de la seule viable, sous réserve de l’accord des parties et du respect de la Charte. L’autodétermination retrouve une mention explicite dans le dispositif, tandis que le plan marocain reste la seule base de négociation du texte circulant.
Dispositions maintenues et supprimées : le retrait du mot référendum du nom de la mission resterait prévu au 1er novembre 2026, ainsi que l’enregistrement des réfugiés de Tindouf sous six mois et des consultations élargies aux Sahraouis du territoire, des camps et de la diaspora. Nova et Le360 signalent la suppression du reproche de faible engagement d’une partie et de la perspective de mesures supplémentaires ; la condamnation de l’attaque de Smara et l’appel à cesser les hostilités demeurent.
La page officielle de la MINURSO fixe l’échéance actuelle au 31 octobre 2026. Aucun projet révisé officiel authentifié n’a été obtenu : la comparaison repose sur la presse et un texte publié non officiel. Le changement de nom proposé n’établit ni la fin effective de la mission ni un règlement.