Le dispositif doit relier échanges d’informations, renseignement financier et collecte de preuves transfrontalières. Une récupération d’actifs est envisagée lorsque cela sera possible, selon les déclarations rapportées par Antara et Metro TV.
Singapour s’engage à utiliser ses pouvoirs juridiques et réglementaires, y compris à l’égard d’entreprises enregistrées sur son territoire. L’objectif annoncé est de coordonner les actions pour empêcher que les frontières ne fassent obstacle aux enquêtes.
Le groupe est une mesure de coopération annoncée. Sa création ne constitue ni une condamnation d’entreprises déterminées ni la preuve d’une réduction déjà obtenue des incendies ou de la pollution.