L’Initiative céréalière prévoit un dispositif de transport sécurisé et de coordination. Elle vise notamment les ports d’Odessa, de Tchornomorsk et de Pivdenny, alors désigné Yuzhne dans le communiqué de l’ONU.
L’accord porte sur les exportations et ne constitue pas un cessez-le-feu général. Sa signature ouvre un mécanisme dont le fonctionnement doit être suivi séparément.