Le groupe du PJD demande au gouvernement de préciser ses choix économiques et la méthode de calcul des recettes fiscales attendues. Son président, Driss El Azami El Idrissi, estime que l’augmentation de crédits sectoriels ne suffit pas à expliquer la politique suivie.
Rim Chabat, présidente du groupe du Mouvement populaire, critique notamment la baisse proposée des crédits de compensation, de 22 milliards de dirhams en 2026 à 19,4 milliards en 2027. Elle souligne la dépendance des prévisions à la récolte céréalière et aux prix internationaux de l’énergie.
Il s’agit d’objections parlementaires au projet, non d’un constat établi de ses effets futurs. Le texte reste en cours d’examen ; les critiques ne constituent ni des amendements adoptés ni un rejet du budget.