Les assaillants réclament le retour du chah, admis aux États-Unis pour des soins. Khomeini soutient l’occupation ; le gouvernement Bazargan démissionne dans les jours suivants.
La crise provoque sanctions et gel d’avoirs, puis la rupture des relations diplomatiques le 7 avril 1980. Elle installe une confrontation durable entre Washington et le nouveau pouvoir iranien. Les 52 derniers otages seront libérés le 20 janvier 1981, après 444 jours de captivité.