Les autorités imposent à partir du 16 novembre une coupure presque totale de l’Internet mondial. Amnesty International documente des centaines de morts et un recours illégal à la force létale ; son décompte initial de 304 victimes sera porté à 323 en 2021.
Ces chiffres sont ceux de l’enquête de l’organisation, et non un bilan officiel consensuel. La coupure des communications entrave la documentation des violences et illustre le lien entre crise économique, contestation et répression.