Le mouvement naît de la dépréciation du rial et de la hausse du coût de la vie, puis prend une dimension politique. Les restrictions téléphoniques et numériques isolent la population et réduisent fortement les informations disponibles.
Des enquêtes journalistiques documentent des morts malgré ce blocage. Les difficultés d’accès interdisent de traiter les bilans partiels comme un total définitif. Cette crise intérieure précède la guerre de février et doit être examinée comme une séquence propre.