Ces déclarations suivent des attaques contre des navires et des échanges militaires dans les jours précédents. Chaque partie accuse l’autre d’avoir violé l’accord intérimaire signé la semaine précédente.
Reuters ne rapporte pas de confirmation immédiate par Washington des cibles américaines que Téhéran dit avoir atteintes. Les annonces de frappes doivent donc rester attribuées. La reprise des hostilités établit surtout la fragilité du mécanisme de désescalade, sans permettre de valider chaque résultat militaire revendiqué.