Le directeur général de l’AIEA indique ne pas avoir identifié d’activité de reconstruction des installations endommagées lors des attaques de 2025 et 2026. Il souligne toutefois que l’accès insuffisant limite la vérification du stock d’uranium enrichi.
L’absence de reconstruction détectée ne prouve donc pas la disparition des matières ni celle de toutes les capacités. Téhéran soutient que son programme est pacifique et dénonce les attaques ; le différend sur les garanties reste ouvert.