Le vote intervient après les manifestations de Maïdan et les violences meurtrières dans la capitale. L’accord de transition négocié la veille n’a pas stabilisé la situation.
Ce basculement politique constitue le contexte immédiat de la crise de Crimée. Il faut distinguer le vote parlementaire des qualifications politiques divergentes que les acteurs lui donnent, notamment celle de coup d’État défendue par Moscou.