Le président kényan a défendu des relations internationales fondées sur l’égalité des États et le respect mutuel, en rejetant les sphères d’influence des grandes puissances.
Il a également demandé une réforme du Conseil de sécurité des Nations unies pour tenir compte du poids de l’Afrique. Sur le volet économique, il a appelé à des investissements russes dans l’agriculture, l’éducation, la santé et les technologies.
Ces déclarations présentent la position et les demandes de Nairobi ; elles ne constituent pas des accords de financement ou des projets déjà mis en œuvre.