La loi vise notamment les réponses faisant croire que le logiciel est humain, éprouve des émotions ou entretient une relation personnelle avec l’enfant. Elle interdit aussi les contenus sexuels et les incitations à l’automutilation. Les opérateurs devront appliquer des méthodes de vérification de l’âge respectant les conditions du texte.
Des exceptions concernent des outils strictement limités au service client, à la recherche ou à l’assistance technique, ainsi que certains usages internes d’entreprise. Le procureur général pourra demander des injonctions et des sanctions civiles. Tech:NYC, qui représente le secteur, critique des formulations qu’il juge vagues et craint des restrictions sur les outils éducatifs, rapporte Le Temps avec l’ATS.