L’étude, parue dans Communications Earth & Environment, croise des marqueurs chimiques conservés dans les sédiments avec des datations par luminescence. Les chercheurs rapprochent ces données des outils en pierre et des restes animaux.
Ils suggèrent que les variations des ressources ont pu influencer les techniques de taille et la réutilisation des outils. Il s’agit d’une interprétation archéologique fondée sur plusieurs indices, et non d’une observation directe des comportements. Le communiqué du CNRS présente les mêmes travaux ; il ne constitue pas une réplication indépendante.