Le communiqué attribue ce délai supplémentaire à la nécessité de laisser aux entreprises le temps de se conformer au texte signé le 28 octobre par Kathy Hochul. Cette précision actualise le calendrier précédemment présenté dans ce dossier.
La loi vise notamment les réponses simulant une identité humaine ou une relation personnelle avec un mineur, ainsi que les incitations à l’automutilation et les contenus sexuels. L’annonce du 30 octobre précise la date d’application ; elle ne signifie pas que ces restrictions sont déjà en vigueur.