La méthode associe excitation par infrarouge moyen et tomographie optique. Elle exploite les variations optiques produites par l’absorption infrarouge pour reconstituer la distribution de composants cellulaires, sans marquage fluorescent.
Les auteurs ont notamment suivi le déplacement de gouttelettes lipidiques dans l’espace tridimensionnel. Ils précisent que leur dispositif est adapté aux cellules isolées et aux échantillons biologiques minces, plutôt qu’à l’imagerie en profondeur de tissus.
Ces performances sont celles rapportées par l’équipe dans son dispositif expérimental. La communication universitaire et l’article scientifique décrivent les mêmes travaux : ils ne constituent pas deux réplications indépendantes. Aucune efficacité diagnostique ou application médicale chez des patients n’est établie.