Le départ intervient six jours après la signature de Minsk II et après l’entrée en vigueur prévue du cessez-le-feu. Les combats continuent donc sur ce secteur malgré l’accord.
Kiev présente l’opération comme un retrait organisé. Les reportages décrivent des pertes dont le bilan reste incertain : le mouvement des troupes est établi, pas un décompte exhaustif des victimes.