Le représentant permanent du Maroc présente l’Algérie comme une partie au différend, en opposition à sa qualification d’observateur. Il lui reproche d’entraver l’enregistrement des populations ; cette accusation est celle du diplomate marocain, et non un constat indépendant établi par ces comptes rendus.
Hilale indique que le Maroc est disposé à faciliter le retour des personnes qui le souhaitent, avec des garanties internationales et l’accompagnement du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Son intervention expose une position diplomatique : elle n’établit ni l’ouverture d’un programme de retour ni une opération d’enregistrement effectivement engagée.